Sous la pierreje vois le souffle je vois l'maille vertige la gurison si tu te savais observe tu n'aurais plus peur Le corps traverse le deuil, prement d'abord, puis s'puisant, pour finir par consentir, les paumes tournes vers le ciel. celle qui l'a vue grandir et qu'elle a vue vieillir, la pote tend alors ses confidences comme un bouquet. Ses pomes deviennent une prosternation devant l'invisible laquelle il faut parfois revenir, le soir, pour s'endormir. Un hommage
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